Des regrets mais du beau jeu….
Nous nous déplacions ce dimanche à Bayonne avec une sympathique escale pour le repas du midi… Bref, ce n’est pas le sujet. A notre arrivée au stade près de deux heures avant le coup d’envoi du match, nous découvrîmes un stade plus petit et abracadabrant que le plus pourri des stades de notre cher Médoc…c’est pour dire. (Papier toilette sur le terrain, ligne tracée en plus, et clou du spectacle une cage plus petite que l’autre de sept centimètres…)
Donc après avoir dû escalader le portail pour avoir accès à ce chef d’œuvre de terrain, nous pûmes avoir accès au vestiaire où régnait une ambiance de match piège par excellence, voire de traquenard. Après un échauffement sérieux, nous nous tenions tous prêts au combat, rituel quasi certain à l’heure d’affronter nos amis basques.
Au coup d’envoi nous trouvons disposés, dans les buts, Ricou, en défense Rémy, Carotte, Sergio et Grèg, au milieu : Jé, Grand Math, Aldo et Olive, en Attaque : Paulo et Figo et sur le banc : Guillaume B, Guillaume F et Philou. Ainsi, nous entamons le match du bon bout, avec un gros travail de nos milieux centraux. Nous monopolisons le ballon et fûmes en danger que sur coups de pied arrêtés. A notre actif, trois occasions franches, la première vint du Grand Math qui, sur un bon ballon venant de la gauche réussit un contrôle orienté a l’entrée de la surface mais ne réussit pas à appuyer sa frappe. Ensuite, sur une magnifique transversale dont Carotte a le secret, Rémy débordant sur son coté droit ne parvint pas à appuyer cette reprise de volée qu’il maîtrise si bien. Enfin, la plus dangereuse pour nos adversaires, est à l’actif de notre duo d’attaquant. Paulo après s’être débarrassé de son tenace vis-à-vis, se trouve face au portier légèrement excentré sur le côté gauche, Figo, pensant bénéficier d’une longue touche de balle de son compère s’apprête à crucifier le dernier rempart Bayonnais sans compter sur Paulo qui continuait son action, nos buteurs se parlent mais se gènent et c’est Figo qui, du bout du pied gauche allait faire mourir le ballon a quelques millimètres du montant. La course lente de la sphère tant chérie figea les vingt deux acteurs, entraîneurs et spectateurs, avec selon le camp, des prières évidemment opposées.
La mi-temps fut sifflée sur ce score nul et vierge. Les consignes à la pause étaient de ne rien lâcher, que cela allait passer si toutefois on parvenait à passer à la vitesse supérieure.
Conscients de nos possibilités nous commencions le second acte tambour battant. La physionomie de cette deuxième partie vit la totale domination des jaunes et bleu. Toute l’équipe était au diapason, où mouvements et combinaisons faisaient rage sans pour autant trouver la faille. En effet nos adversaires avaient dans leur rang un gardien en état de grâce sortant parfois tant bien que mal nos nombreuses tentatives. Après 45 nouvelles minutes, un poteau et trois duels perdus, l’arbitre sifflait la fin de cette rencontre entraînant de ce fait un soulagement immense de la part de nos opposants, et une importante frustration de notre part.
Certes, nous ne ramenons qu’un point de notre voyage en terre basque, mais soyons fier de notre prestation. Il était certainement écrit que quoi que nous tentions nous ne trouverions pas la faille, le football est ainsi fait. Retenons la forme plus que le fond sachant qu’une fois de plus les résultats de nos adversaires directs nous sont favorables.
Continuons ainsi, luttons pour la montée jusqu’au bout pour n’avoir aucun regret.
Grèg